Tournée de Katumbi : Raisons de d'atterrissage raté à Goma, qui dit vrai ?

2019-05-27

Le rendez-vous manqué de Moïse Katumbi de ce dimanche 26 mai à Goma s’invite ce matin dans plusieurs discussions. Car ce dossier fait fasse à 3 versions. Pour l’équipe de Ensemble pour le changement de Moïse Katumbi par la biais de Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole, le jet privé qui transporte le leader de Ensemble pour le changement n’a reçu que l’autorisation d’atterrir à Lubumbashi en provenance de Pretoria en Afrique du Sud où il a assisté à la cérémonie de la prestation de serment du président Sud-africain Cyril Ramafoza et ne pouvait dont pas se rendre dans le chef-lieu de la province du Nord-Kivu, Goma pour la suite de son safari après le Haut-Katanga. En tous cas ce la version donnée par l’équipe de Moïse Katumbi tout en remerciant ceux qui se sont déplacer afin de réserver un chaleureux accueil. Du côté de la Régie des Voiries Aérienne (RVA), le numéro un de la régie aérienne civile confirme qu’aucune demande de survol et d’atterrissage à Goma n’a été formulé l'unique demande formulée pour atterrir à Lubumbashi reste valable jusqu'à la fin du mois de Mai, précise le directeur général de la RVA. À Actualite.cd le Directeur Général de la RVA confirme que la demande n’a jamais été formulée : « A ma connaissance, je sais que sa délégation est arrivée à trois heures du matin à Goma, et que lui Katumbi devait la rejoindre. Mais actuellement Monsieur Katumbi serait en Afrique du Sud et il a un jet privé et il a une autorisation d'entrer au Congo par Lubumbashi et cette autorisation est valable jusqu'à fin mai. Mais l'aviation civile qui a l'autorité de lui accorder les autorisations d'aller atterrir dans un autre aéroport que Lubumbashi, en ma connaissance, n'a pas eu de demande formulée pour atterrissage à Goma ». À cette polémique, s’ajoute une version de la Présidence de la République où il avait été demandé à Moïse Katumbi de n’entamer son safari qu’après les obsèques d’Étienne Tshisekedi ce week-end. Et pour rappel c’est depuis le 4 Mai 2019 que toute autorisation de survol et d’atterrissage des aéronefs en RDC est soumise à un avis préalable obligatoire des services du conseiller spécial de Félix Tshisekedi en matière de sécurité, François Beya. Par Marcel Kazanga